Projet d'Urgence Agricole en Côte d'Ivoire (PUA-CI) : Termes de Référence pour le Recrutement d'un Coordonnateur National

Dans le cadre de la mobilisation des financements bailleurs pour la mise en œuvre du Programme d’Urgence Agricole (PURGA), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) a bien voulu contribuer à hauteur d’environ 15 milliards de FCFA dont environ 12 milliards FCFA à travers le Projet d’Urgence Agricole en abrégé PUA-CI. Le PUA-CI vise à la fois à adresser l’urgence mais aussi et surtout à contribuer à la relance de l’économie agricole. Son objectif général est de préserver la sécurité alimentaire et nutritionnelle des petits exploitants tout en les soutenant pour mieux reconstruire les systèmes de production.

Prévu pour être exécuté sur une période de 36 mois (2021-2024), il est structuré autour de deux principales composantes techniques que sont : i) la Composante 1 : Protection des systèmes d’approvisionnement locaux critiques et renforcement des moyens de subsistance et de la résilience des petits exploitants agricoles, correspondant à la phase d’urgence et ii) la Composante 2 : Maintien et renforcement de l’accès aux marchés et à de meilleurs services financiers, correspondant à la phase de relance économique.

Concernant les aspects institutionnels, le Ministère de l’Economie et des Finances (MEF) est désigné pour assurer la tutelle dudit projet. L’exécution technique de la composante 1 est assurée par le Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MEMINADER) et le Ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MIRAH) et le MEF pour la composante 2.

Le PUA-CI a un coût total de 13,91 milliards de FCFA (21,44 millions EUR), financé par i) un prêt FIDA d’un montant de 10,24 milliards de FCFA (15,64 millions EUR), un don RPSF II de 377 millions de FCFA (577 000 EUR), un don ASAP du FIDA de 2,01 milliards de FCFA (3,07 millions EUR). Une contribution d’environ 815 millions de FCFA (1,245 millions EUR) est attendue des bénéficiaires et une contrepartie évaluée à 598 millions de FCFA (0,912 million EUR) est attendue de l’Etat.